vous vous trouvez : la STIMULATION MATÉRIELLE des MIGRANTS Vers le RAPATRIEMENT
Simultanément avec l'annonce du programme national de la stimulation matérielle du rapatriement on conduisait les négociations bilatérales intergouvernementales avec les pays - les fournisseurs de la main-d'oeuvre sur les mesures supplémentaires de la réduction du pays du nombre des groupes définis nationaux des travailleurs. À la suite des négociations avec l'Algérie encore en 1978 on diminuait de cinq ans à un an la durée des documents permettant la résidence des Algérois en France. Selon l'accord entre la France et l'Algérie, 1980 signé le 18 septembre, qui agissait jusqu'à 1983, pour les ouvriers algériens on proposait trois aspects des avantages au rapatriement : les paiements matériels, l'octroi de la formation professionnelle, l'assistance dans la création des entreprises menues.
Premièrement, les prix spéciaux pour le retour se répandent seulement aux citoyens travaillant de la nationalité algérienne; les femmes ont reçu le droit aux paiements matériels seulement en présence des permissions de l'étude de l'activité professionnelle. Deuxièmement, la compensation financière est payée aux Algérois plus âgé 16 ans. La condition impérative est le retour des documents aux services spécialisés avant le départ du pays. somme des paiements fait un moyen salaire de quatre mois et atteint 16-17 mille francs. La deuxième voie supposait la possibilité de la réception par les ouvriers algériens de la préparation syndicale, qui est passée ou aux entreprises elles-mêmes, ou aux centres d'État de la formation syndicale. Pour que les Algérois soit mieux prendre en considération la spécificité des besoins en cours de l'économie du pays de l'origine, la partie de l'enseignement passent sur la patrie. Ainsi, selon la pratique formée, pendant la première année il se réalise entièrement en France, pendant la deuxième année la moitié des études est conduite en Algérie, mais la troisième année la partie principale de l'enseignement est passée sur la patrie. troisième aspect de l'aide aux citoyens algériens se trouvant en France, prévoyait l'exercement de l'assistance dans la création en Algérie les établissements industriels d'artisan ou menus. Dans ce cas la France proposait les prêts avec les pour-cent avantageux pour l'achat chez elle des documents nécessaires, mais l'Algérie accordait douanier et les allégements fiscaux. Parmi ces trois voies possibles du retour des Algérois dans le pays natal la partie principale s'est servie des paiements financiers, seulement 23 personnes - la préparation syndicale, et aucun Algérois n'est pas parti du pays dans le cadre de l'aide dans la création des entreprises. à la suite de l'acceptation de ces mesures 23,7 mille ouvriers algériens ont reçu le secours matériel et somme toute 50 mille Algérois ont quitté la France.
|